I Way


Homme de lettres et fier de l'être. La bêtise le répugne. Atteint d'éléphantiasis et d'hédonisme, il éprouve une aversion toute particulière envers l'ignare pubère hydrocéphale ; Curieux, rigoureux et perfectioniste au quotidien. La rumeur orchestrée, le buzz, le ragot, les messes basses. Ne rien dire mais n'en penser pas moins. Fouteur de merde, grognon et pas trop con, il exaspère et répugne autant qu'il attire et intrigue. J'ai nommé iWay.

HAL


Un pseudo ruse de raison, non pas par crainte de représailles mais par envie. Envie d’intriguer. L’énervement est salutaire. Trop de consensus, trop de politiquement respectueux. Fi ! il faut que revivent l’irrévérence, l’opinion émise, assumée et la pensée propre à chacun. Pas de pensée inique avec Hal. Mais Hal n’est pas que de l'agitation verbale, ce serait par trop facile. C’est prendre du recul, apporter un regard différent, critique, amusé sur la société, les stars, la politique dans laquelle il a versé quelques années, les mots dont il a fait un métier, une passion. Mal élevé sûrement, grande gueule assurément. La liberté de dire, d’écrire est la base de toutes les autres libertés ; elle est pour Hal une passion revendiquée en permanence.

"Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout."  Noam Chomsky

BELIAL


Simple étudiant borné à rester dans le rang. Ne possède du démon dont il a le nom que deux traits : l’inutilité et l’absence de valeurs morales. Cela lui permet d’observer, d’analyser et de juger ce qui l’entoure. Envieux, goinfre, paresseux, il sait néanmoins parfaitement utiliser ses trois qualités pour s’infiltrer dans sa société. Passionné de Jean Yann, mettrait volontiers en pratique sa théorie de la violence au quotidien.
Lutte activement contre le politiquement correct, la bonne pensée et la dictature communiste des schtroumpfs. Champion pour faire courir des rumeurs, il est  déconseillé de l’utiliser dans les soirées mondaines et les buffets huppés.
Croit en l’Homme et tout ce que cela implique, en particulier à ses mauvais penchants.

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Législation

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Mise en bouche...

    L’envie de créer un blog pour y diffuser idées et déboires nous obnubilait depuis plusieurs semaines. Loin de nous l’intention de faire de ce blog le lieu d’une propagande misérabiliste ou d’une morale réac infondée. Nous avons juste la prétention de tenir un discours juste et clairement expressif. Nos mots, nos papiers sont écrits pour être partagés collectivement (pléonasme, mais ça sonnait bien). Ces articles sont nos pensées les plus diverses et certainement les plus farfelues, les plus virulentes, odieuses, pétillantes de délicatesses, succulentes de douceur et suavement tendres. Et surtout, nous pensons ce que nous écrivons, et inversement…

Nous ne sommes pas des pisse-froid. Ce sera l’occasion pour vous d’en apprendre davantage sur vos hôtes et l’occasion pour nous, nos pensées et nos egos assumés, notre for intérieur, d’apprécier notre travail cérébral en constante agitation, enfin illustré sur un support digne de ce nom. Ecrire libère et reste la meilleure façon de s’exprimer. L’art des mots est une passion avec laquelle nous aimons jouer.
Aussi passons-nous outre les jugements infondés que l’on peut associer aux blogs en général, et cédons-nous à la tentation, celle de nous libérer l’esprit.

    Toi qui parcours ces signes arbitrairement liés entre eux, considère ces “mots” comme un appel au débat, au questionnement, à la curiosité. Ne laissent ici une trace de leur passage que ceux qui ont quelque chose de très fondé à dire. Ou de complètement fou, irrévérencieux, mal-élevé. Nous estimons qu’on ne joue pas n’importe comment avec les mots, aussi faut-il faire le choix, et savoir le faire, de la façon dont on souhaite les employer, par simple respect pour eux.


Et maintenant, ami lecteur, prépare ton âme et ton cœur à un voyage enrichissant ou les plaisirs de nos mots croisent ceux de nos maux sociaux.
Si tu es choqué, tant mieux, c’est que nous tapons juste. Si tu trouves cela odieux, ouvre ton esprit davantage.
I-Way & Hal.
Dimanche 20 septembre 2009

Quand la nostalgie étreint l’homme de bien qui milite pour la grandeur de son pays, c’est vers les anciens républicains qui un jour étaient policiers qu’il faut se tourner.

Si Pétain et une grande partie de la France ne pouvaient pas être accusés d’avoir une attitude hostile à l’égard du germanique occupant, nul doute que son jumelage franco-germanique a laissé dans les mémoires des traces de souvenirs équivalentes à celle que l’on trouve au fond d’un caleçon…

Cette entrée en matière quelque peu sauvage ferait pour un peu passer la police française pour une bande de néo-fachos bas de plafond, et je ne voudrais pas qu’il en soit ainsi, aussi vais-je éclairer mon propos à l’aide d’une actualité parue dans un excellent journal que je ne citerai pas, l’info ayant été relayée partout sur le Net.

Ami nostalgique de la grandeur de l’empire ou du deuxième œil du borgne blond, ne rêvez pas, ce n’est pas « Je suis Partout ». Sartre n’était pas disponible depuis son décès très regretté pour écrire dans ce splendide organe de presse.

La police française, bien connue pour ses faits d’armes au Vel d’Hiv par exemple, revient sur le devant de l’actualité. Citons :

 

« Alliance, 2e syndicat de gardiens de la paix, a dénoncé samedi l'initiative de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l'Essonne qui a ouvert une adresse électronique afin que les habitants puissent transmettre des renseignements sur des infractions dont ils auraient connaissance, soutenue par le Syndicat des commissaires.

"C'est une fausse bonne idée", a déclaré à l'AFP le secrétaire général du syndicat Jean-Claude Delage, et "je condamne cette initiative locale" qui est de la "poudre aux yeux".

"C'est une police d'une autre époque et je ne vois pas comment nos collègues pourront faire et trier les bonnes ou mauvaises informations ainsi recueillies", a-t-il fait valoir en mettent en exergue les "difficultés" actuelles dans les effectifs de la police.

M. Delage a ajouté que ce "n'est pas la première fois" que Jean-Claude Borel-Garin, directeur départemental de la sécurité publique de ce département "se distingue de la sorte".

Il avait mis en place au cours de l'été, rappelle M. Delage, un code de bonne conduite automobile pour ses policiers qui avait suscité une vive réaction des syndicats de policiers s'estimant "infantilisés".

Emmanuel Roux, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN, majoritaire) a pour sa part, à l'AFP, apporté son "soutien" au DDSP. "C'est une façon pour les habitants de signaler à la police, de manière feutrée, des faits de délinquance qui les touchent", a-t-il dit et M. Borel-Garoin "fait bouger les lignes".

M. Roux a ajouté qu'il "aimerait voir de telles réactions d'indignation quand la police est attaquée sur internet par exemple".

Une boîte aux lettres électronique a été mise en place par la DDSP ayant pour but de "mieux répondre aux attentes de la population notamment en ce qui concerne les délits troublant la tranquillité des habitants comme par exemple l'occupation des halls d'immeuble, les ivresses sur la voie publique, ou les rodéos de motos", a-t-elle annoncé vendredi. »

 

Quelle belle actualité non ? Depuis l’avènement du nain de jardin de l’Elysée, la démocratie en avait déjà pris pas mal dans la tronche ; son passage au ministère de l’Intérieur fut judicieusement remarqué pour les mêmes raisons assez peu tournées vers l’intérêt public et républicain, mais là, cette démonstration locale de gouvernance des milieux policiers en ré-impliquant les citoyens dans la démarche sécuritaire…. Voilà qui est séant… décent devrais-je même dire.

Une vraie entreprise fascisante participative. Il est vrai que depuis le développement du Web 2.0, il fallait bien que celui-ci serve enfin les intérêts sécuritaristes du défenseur de la veuve essentiellement blanche et de l’orphelin favorablement blondinet.

 

Au nom de quoi la police dont on peut regretter et vertement condamner les excès de zèle historique remet-elle en œuvre ces anciennes traditions de délation pétainiste ?

Qui pis est, on peut être sûr que les gentils citoyens ne vont pas se gêner pour dénoncer allègrement le délinquant maghrébin ou le voyou vaguement marginal… le voleur de poules manouche ou le terroriste indigne qui mettra un pied dans leur jardin décoré à l’effigie du président actuel de l’ex-république française : les nains de jardins, Simplet en avant, portent fièrement les couleurs de la sécurité française.

Las, les oripeaux républicains sont foulés au pied par le vaniteux cacochyme défenseur de la liberté de la DDSP de l’Essonne… ce qui contextuellement sent un peu le soufre et le zyklon B…

Au nom de quoi peut-on, dans les préfectures et au ministère de l’Intérieur laisser faire de telles pratiques niant tout des fondements constitutionnels ? Au nom de quoi doit-on entretenir les peurs puériles qui font des citoyens des moutons effrayés infâmes ? Au nom de quoi doit-on se plier aux règles des zélateurs du tout sécurité au risque de voir mettre à bas les derniers soubresauts d’une république fut-un temps pertinente ?

 

La servilité d’une population se mesure à la hauteur de la répression mise en place contre elle, ou plus exactement à la hauteur des moyens de répression que cette population laisse prendre contre elle… Si l’on est esclave, c’est qu’on le veut bien, laissait comprendre en substance Etienne de la Boétie… Et plus on réprime, plus une population a peur.

Or, Thomas Jefferson était très clair lorsqu’il disait que ce n’est pas la population qui devrait avoir peur des gouvernants mais les gouvernants qui devraient avoir peur de la population… Malheureusement, cette utopie libertarienne n’existe que dans l’idée. Les populations se laissent faire, passives….

Et cet exemple de délation facile par mail est symptomatique du degré de défiance qui existe entre les citoyens. La police ne pourra démêler les écheveaux de vengeance, de vraie délinquance, de dénonciations infondées. Le soupçon sera permanent.

 

On revient alors à la lettre de cachet, à tout le moins le principe en est-il proche. La dénonciation arbitraire pouvant amener à une enquête laissera planer le doute sur la personne dont on rappelle que, dans le droit, elle est présumée innocente. Maintenant, avec ces appels à la délation, elle sera présumée coupable et le restera pour les voisins parce qu’elle aura été dénoncée.

 

L’ambiance civile n’en deviendra que plus lamentable, le climat pesant montera les citoyens, les habitants d’une communauté, les uns contre les autres. Tout le monde se surveillera, s’épiera. Comme si on pouvait baisser les taux de délinquance en demandant à tout un chacun de se surveiller…

 

Nul régime démocratique ne peut exiger de ses concitoyens qu’ils mettent en place les conditions de la négation de ses libertés fondamentales.

Pourtant, cette population baignée depuis des années dans la peur de l’autre serait bien capable d’accepter de perdre ses libertés pensant qu’elle va y gagner…. Elle se trompe lourdement.

Relire La Boétie et son essai sur la servitude volontaire, Français encore un effort si vous voulez être républicains, de Sade, le Dictionnaire Philosophique de Voltaire, et Louise Michel, Bakhounine, et bien d’autres encore serait pertinent pour cette population qui veut se laisser asservir.

Hal
Par Quelqu'un - Publié dans : Le journal d'un énervé - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Jeudi 13 août 2009

Août arrive en sa moitié et déjà, sur les plages emplies de ce peuple gras d’ouvriers et de chômeurs, se profile l’horizon d’une rentrée des tiers provisionnels qu’on ne pourra pas payer parce qu’il fallait emmener le petit dernier à Royan pour qu’il ne passe pas pour un cas social dans sa ZEP à la rentrée.


Ah !  Royan. Cette ville balnéaire si délicieuse à la vue de l’indigène… ses plages de sable gras, ses jeunes sportifs de l’Essonne qui viennent à la rencontre du bon peuple de France et qui finissent en taule… Tout ça parce que les mœurs délinquantes ne s’accordent pas avec la franchouillardise estivale… Vous en faite quoi de l’intégration sociale ? Egoïste peuple de touristes !

Royan… ses glaciers où maman accompagnée de sa marmaille regagne les kilos qu’elle a perdu avant l’été en se ruinant la cellulite et ses fesses flasques avec weight watcher et son régime de l’été Femme Actuelle. Il lui aurait plutôt fallu Modes et Travaux à la mégère.

Et ces enfants de touristes braillards, vagissants sous le soleil incertain de la côte Atlantique… ça donne des envies de foutre les lardons au congélateur. Ils pourront entonner l’hymne de Jordy « Dur Dur d’être bébé ».

Touriste, je te hais. Voilà, c’est dit.

Ca ne me soulage en rien, rassure-toi.



Mais entre nous, au nom de quel profonde imbécillité te sens-tu obligé à tant de suffisance dans tes comportements alors que tu viens à la rencontre de l’indigène ? Je veux bien croire que l’escroc de boutique de plage peut montrer une certaine hostilité à l’égard de tes allocations de chômage, mais tout de même, si tu ne veux pas consommer, reste dans tes tours HLM de la porte de Bagnolet.

Tu veux jouer les grands mais tu as des manières de petits. La sandale rivé à la chaussette, le short Kiabi côtoie le tee-shirt Ouest-France et le bob Kronembourg… Non, mon ami, la vérité m’oblige à te le dire, une marée noire mazoutant les plage est moins nocive qu’une marée de touristes engluant la potentialité auriculaire des petites routes bucoliques serpentant le long des rivages de ce beau pays que ta vulgarité et ta morgue salissent par leur simple présence. On finit par regretter les congés payés. Léon, tu permets que je t’appelle Léon, mais qu’est-ce qui t’a pris ?

Et s’il n’y avait que Royan… Mais non. De temps en temps, ami touriste, tu viens emmerder les parisiens qui ont décidé que Paris était plus belle au mois d’août quand la ville est vide et que le bubon Paris Plage a fermé ses portes. Et tu critiques, tu te plains. C’est cher. Ils sont fous. Ils courent partout…


Mon ami, mon petit touriste, avachi tel le poulpe mort séché 10 heures au Soleil de la Grèce sublime et de ses petits villages de pêcheurs où fort heureusement tu ne fous pas les pieds, je te le dis tout net… tu es touriste comme on aurait été colon en Afrique Noire au XIXème siècle. Tu joues au blanc qui sait devant le bon nègre qui te fourgue ses souvenirs artisanaux faits en Chine.


C’est à ce moment que j’ai une pensée émue pour les orphelins. Au moins, eux, ne partent pas. L’aide Sociale à l’enfance ne peut les emmener salir les plages. Les myopathes ne peuvent pas venir jouer au foot sur les langues de sable blanc.. ; et pis merde, ils ont déjà la téléthon… les vieux attendent leur canicule du haut de leur sixième étage sans ascenceur… les jeunes cons adolescents emmerdent les jeunes vierges effarouchées au camping en remuant lamentablement leur "bogossitude" déplorable et infantile… ils se secoueront frénétiquement, à deux, deux minutes douche comprise, dans une queshua qu’ils recycleront dans 10 ans quand une autre crise les collera sous les ponts de Paris… et là, au moins, vous pourrez profiter du paysage. Vous ne serez plus touriste, mais résident.

Ingrats. 


Hal

Par Hal - Publié dans : Le journal d'un énervé
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Mercredi 12 août 2009
Par Quelqu'un - Publié dans : bonne humeur !!! - Communauté : Encore plus d'humour
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Dimanche 26 juillet 2009

No Way Out ne s’est, à ce jour, pas exprimé sur la question du travail du dimanche, en effet nous avions tendance à ne travailler que le dimanche et à ne rien foutre d’autre le reste de la semaine, comme le ferait tout bon chômeur qui glande devant facebook toute la sainte semaine pour aller pignoler les vers de terre de son jardin ouvrier le jour du seigneur.

 

Autant que j’annonce la couleur : Hal, en son for intérieur d’emmerdeur de pensées iniques et bien rondes en bouche, est pour le travail le dimanche. Mais aux esprits étroits, je dirais cela : calme, mon ami, ta colère que je vois poindre par la crispation de tes doigts sur ton clavier et ta souris. N’exprime point encore ton courroux. La suite est pire.

Pour faire simple, j’ai vaguement ouï-dire, depuis une prétendue loi de séparation des églises et de l’Etat, votée en 1905, que nous vivions dans un état laïque.

Je ne jouerais pas le jeu du libre-penseur ni encore moins de l’anarchiste moyen, mais qui songerait à remettre en cause une loi qui accorde une totale liberté aux religions tout en n’en privilégiant aucune ? Personne, ami lecteur ? Nous sommes d’accord.




Pourtant, faquin que tu es, tu es bien heureux de ne pas avoir à te mouvoir dans une humble migration pendulaire en ton bureau ou ton usine le jour de Noël, de l’Ascension, et lors d'autres fiestas religieuses qui arrachent des larmes de contentement aux cathos parce qu’ils peuvent aller branloter officiellement des crucifix et des prêtres dans les églises.

Mais alors, quid de la laïcité ? Elle est où la satanée république laïque là ? Aux oubliettes ?

Le monde ouvrier s’est fait taper sur la gueule en défendant des acquis sociaux réels mais aussi des usages dont la plupart sont religieux ! Dans ce cas, pourquoi n’intègre-t-on pas hanoukka ou l’aït el kebir dans le calendrier  ? Ou pourquoi n’en vire-t-on pas les jours fériés que sont les fêtes catholiques où la bondieuserie du crucifié s’impose à tous ? Une république ne peut se prétendre laïque si elle maintient dans son organisation sociale, temporelle, des jours fastes qui participent de la mise en avant d’une religion aux dépens des autres. C’est ne pas respecter sa propre loi.

Faut être logique jusqu’au bout, merde !

De facto, le dimanche n’est en aucun cas un acquis social. C’est une représentation sociale mais surtout religieuse d’un jour de repos par lecture métaphorique des textes bibliques. Nul trace de combat social dans la loi concernant le dimanche.

Ce jour permettait aux ouvriers, aux paysans, d’aller se rapprocher de dieu dans les églises pour penser qu’ils pouvaient espérer quelque chose de mieux que leur triste sort. On voit aujourd’hui qu’il n’en est rien. Aujourd’hui c’est prier plus pour espérer plus ; rien d’autre.

Alors, permettre à n’importe qui de bosser le dimanche, sous conditions bien sûr, pas dans le cadre pseudo-esclavagiste défini par les termes de la loi votée récemment, c’est foutre en l’air un carcan idéologique religieux.


Permettre le travail du dimanche, ce ne devrait pas être législatif. C’est un usage moral qu’il faut mettre à bas. On gagnera en laïcité ce qu’on perdra en religieux. Et peut-être pourra-t-on espérer vivre vraiment dans un état laïque.

Ce jour de repos obligatoire, compensatoire face au dimanche travaillé peut être mobile dans la semaine, les paies doublées ce jour là, aucune sanction ne devrait être possible ou envisageable pour les salariés qui refuseront de bosser le dimanche.

Et là, tout irait bien. Oui, je sais, je frôle l’utopisme basique !

Et qu’on ne nous rabâche pas que c’est ignoble d’aller consommer le dimanche. Les veaux consommateurs qui hurlent contre cela sont ceux-là même qui poussent leurs chariots les quelques rares dimanches où les dérogations permettent les ouvertures. Alors merde, arrêtez d’avoir la connerie sélective et ayez une intelligence globale.

Si vous consommez le dimanche, c’est que vous ne bossez pas, donc vous bosserez un autre jour de semaine où vous ne consommerez pas. Tout s’équilibre. Sauf si vous avez la chance d’être chômeur ou Rmiste, RSAiste, auquel cas, de toute façon, vous ne pouvez pas consommer, le problème est donc réglé.

Pour redevenir sérieux, un lissage de la consommation à toutes les chances de se mettre en place dès lors que ce qui fait encore figure d’exception sera devenu une habitude.

Les familles se retrouveront autrement, les rôtis dominicaux seront bouffés d’autres jours, les enfants piqueront dans le porte-monnaie de mémé à d’autres moments de la semaine. Pas d’inquiétude, tout ira bien. La force de l’habitude rend étriqué et empêche d’évoluer.

De plus, taffer le dimanche, c’est aussi faire un choix de société, non pas celui de travailler, pas forcément, mais aussi d’éviter que le dimanche soit un jour « off » dans la semaine. Celui d’éviter de se fader Drucker et des séries infâmes ce jour-là cependant que les programmes sont différents les six autres jours. C’est éviter que les centres-villes soient morts si tant est que les autorisations d’ouvertures soient accordées aux petits commerces, ce qui n’est pas le cas systématiquement actuellement dans le cadre législatif voté, ce qui implique de plus une concurrence déloyale face aux temples lamentables de la consommation qui bousillent les banlieues et les entrées des villes.




Les usages, via cette loi, les habitus chers à Bourdieu, doivent se créer. Et ce sera le cas. Il ne faut pas considérer que le boulot dominical est une sombre merde. Parmi les voix qui se sont élevées, on a surtout entendu des gens qui ne seront jamais concernés : fonctionnaires des impôts, prof, etc.

Mais le boulot du dimanche est une réalité déjà constatée et vieille comme Hérode. EDF, GDF, SNCF, Flics, hôpitaux, Bars, restos, ciné, free lance, artisans, saisonniers, etc. , nombres de personnes bossent déjà le dimanche. Les compensations existent. Pas pour tous. Il serait nécessaire de les repenser. Il est encore trop d’employeurs qui obligent les plus précaires à bosser le dimanche, faute de quoi ils sont virés. Ces employés dominicaux, étudiants, mère de famille n’ayant pas le choix, intérimaires, ou autres contrats à temps partiels subissent actuellement ce qui devrait être un vrai choix.

Pour en revenir à la religiosité dominicale, pourquoi doit-on encore subir les défenseurs de l’église qui veulent conserver une tradition cléricale défendue au nom de la république ? Celle-ci est laïque, je le répète, et ne peut souffrir que des députés de gauche ou de droite, prétendus défenseurs des vertus laïques, défendent les vices cathos. 

Quand on veut évoluer, il faut oublier l’égoïsme et penser un peu plus loin que le bout de son nez. Ce n’est pas parce que dimanche prochain toute la famille se réunit chez pépé que la loi est pourrie. La loi est pourrie parce qu’elle ne garantit pas une réelle sécurité de l’employé, parce qu’elle ne constitue pas une évolution sociale. Elle est une régression.

 

Bosser le dimanche doit être un choix personnel, un choix qui s’envisage au-delà de la tradition mesquine et religieuse. La tradition est l’alibi des gens qui n’ont pas d’imagination.

Ne pas bosser le dimanche au nom d’un sacro-saint jour de repos, c’est chier sur une laïcité qui arrange tout le monde des fagots et des hypocrites qui en ont oublié sciemment l’origine biblique. Le jour du seigneur….

 

Cet article fut rédigé un dimanche. Je suis encore en vie !

 

Hal.

Par Quelqu'un - Publié dans : Le journal d'un énervé
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Mercredi 8 juillet 2009

Voici quelque semaines s’est tenu à Tours le procès de Véronique Courjault, accusée et condamnée pour avoir congelé ses nourrissons. Aussi atroce que puisse paraître cette actualité, il ne faut pas oublier qu’elle avait un concurrent dans l’histoire. Une femme a également été condamnée pour les mêmes faits par la Cour d’Assise des Côtes d’Armor. Retour, sauce No Way Out, sur l’actualité des aliments congelés.

Deux femmes en concurrence lors de leurs procès, l’une à Tours, l’autre à Saint Brieuc… Findus vs Picard. Et pourtant, le drame pour la bretonne, c’est que les médias n’ont parlé que de Courjault. Il est vrai que les faits ont eu lieu en Corée du Sud, et à l’heure de la mondialisation, on ne pouvait pas laisser de côté les surgelés d’importation.

Mais il faut rendre à César ce qui est à César et à Picard ce qui est à Picard.

Ces deux femmes sont aussi innovatrices : en effet, congeler un nouveau-né, mais dans des conditions décentes, c'est-à-dire, pas entre les cônes à la vanille du petit dernier qui a survécu et le poulet dominical, pourrait être une solution pour préserver des cellules souches pour d’éventuelles thérapies génies.

De plus, le froid donne une belle peau et conserve. C’est tout de même mieux que le botox.

Ensuite, alors que nous venons de vivre une période caniculaire assez poussée, mettre un bébé au frais peut lui éviter nombre de désagréments. Il en va de même bien sûr pour nos petits vieux qui éviteront ainsi tout trépas prématuré ainsi que ce fut le cas en 2003. Bien sûr, pour ces derniers, il faut prévoir des congélateurs un peu plus grands. On conseillera le modèle coffre, où le petit vieux sera dans une position allongée tout de même plus confortable que s’il était debout. Autre avantage présenté par cette méthode, pour d’éventuelles funérailles, le petit vieux à déjà son cercueil. Les droits de l’asticot ne seront bien sur pas préservés puisque le métal du coffre funéraire est un peu plus délicat à traverser que le chêne ou le sapin. Mais ne nous arrêtons pas à des problèmes d’intendance dans cette course à l’innovation.

Nous pouvons d’ailleurs avoir une pensée émue pour le voyant Jordy, plus con que gelé, qui avait eu en sa chansonnette une parole prophétique sur la congélation : « Dur, dur, d’être bébé ». Parfois, on regrette qu'il n'ait pas été congelé ce foetus vagissant ses insanités pour mémères pitoyables.

 

 

la vidéo, conseil, coupez avant la fin, j'ai eu envie de le foutre au feu le lardon

Oh, bien sûr, je vois déjà des lecteurs à l’esprit chagrin faire grise mine et moue renfrognée à la lecture de tant de cynisme, et je ne voudrais pas qu’il en soit ainsi. Aussi faudrait-il, ami lecteur, que tu acceptes que nous sommes entrés dans un nouvelle tendance de la consommation.

Tout se consomme, tout va vite, tout accélère en permanence.

Et quand nous parlions de mode : une femme âgée de 32 ans, sans travail, avait déclaré aux policiers qu'elle avait accouché seule dans sa baignoire d'un enfant mort-né. Ne sachant pas quoi faire, elle avait alors déposé le petit cadavre dans son congélateur. Ceci se passe dans la région de Metz..

 

Une nouvelle affaire Captain Igloo

 

Si cette technique de conservation se développe, c’est bien qu’il y a une raison. Plusieurs personnes ne peuvent agir de la même façon un peu partout en France si la technique était mauvaise ou ne permettait pas de garantir la préservation du steak pas encore haché.

Le bébé congelé s’insère donc, dans l’absolu, dans l’économie durable. Il se recycle. Et coûte moins cher en couche qui sont d’atroces polluants à base de plastique. Déjà que nous avions eu l’affaire du petit Grégory qui s’était suicidé en se jetant dans un sac plastique dans la Vologne. Vous savez combien de temps il faut pour qu’un sac disparaisse ? C’est 400 ans au bas mot !! le plastique n’est pas biodégradable.


Affaire Grégory, comment apprendre à nager à ses enfants pas congelés


Alors, quand des femmes décident de respecter la nature en ne jetant plus les marmots dans des sacs plastiques, voilà qu’on le leur reproche !!! Ce pays marche sur la tête. On veut une nature préservée et en même temps, quand on congèle, on en prend plein la tronche. Scandaleux !

Cependant, les deux femmes condamnées à 8 ans de placard ont-elles rompu la chaîne du froid ? Non. Les flics seuls sont coupables de cela. Les aliments de fait, ont été perdu. Je parle des autres aliments du congélateur bien sûr.

Alors, peut-être faudrait-il analyser les faits avec un peu plus de recul avant de prononcer des peines de prison qui font froid dans le dos.

Cette actualité qui nous rattrape à Metz est tout de même glaçante.

Espérons que les mamans n’ont pas attrapé d’engelures à force de jouer avec les glaçons.

Hal. Avec son anorak.

Par Quelqu'un - Publié dans : Absurde ? non. - Communauté : Encore plus d'humour
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