Homme de lettres et fier de l'être. La
bêtise le répugne. Atteint d'éléphantiasis et d'hédonisme, il éprouve une aversion toute particulière envers l'ignare pubère hydrocéphale;
Curieux, rigoureux et perfectioniste au quotidien. La rumeur orchestrée, le buzz, le ragot, les messes basses. Ne rien dire mais n'en penser pas moins. Fouteur de merde, grognon et pas trop con, il
exaspère et répugne autant qu'il attire et intrigue. J'ai nommé iWay.
HAL
Un pseudo ruse de raison, non pas par crainte de représailles mais par envie. Envie d’intriguer. L’énervement est salutaire. Trop de consensus, trop de politiquement respectueux. Fi ! il faut
que revivent l’irrévérence, l’opinion émise, assumée et la pensée propre à chacun. Pas de pensée inique avec Hal. Mais Hal n’est pas que de l'agitation verbale, ce serait par trop facile. C’est
prendre du recul, apporter un regard différent, critique, amusé sur la société, les stars, la politique dans laquelle il a versé quelques années, les mots dont il a fait un métier, une passion. Mal
élevé sûrement, grande gueule assurément. La liberté de dire, d’écrire est la base de toutes les autres libertés ; elle est pour Hal une passion revendiquée en permanence.
"Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout."Noam Chomsky
BELIAL
Simple étudiant borné à rester dans le rang. Ne possède du démon dont il a le nom
que deux traits : l’inutilité et l’absence de valeurs morales. Cela lui permet d’observer, d’analyser et de juger ce qui l’entoure. Envieux, goinfre, paresseux, il sait néanmoins
parfaitement utiliser ses trois qualités pour s’infiltrer dans sa société. Passionné de Jean Yann, mettrait volontiers en pratique sa théorie de la violence au quotidien.
Lutte activement contre le politiquement correct, la bonne pensée et la dictature communiste des schtroumpfs. Champion pour faire courir des rumeurs, il est déconseillé de l’utiliser dans
les soirées mondaines et les buffets huppés.
Croit en l’Homme et tout ce que cela implique, en particulier à ses mauvais penchants.
"Fuck, i'll fuck all these fucking phoques"De Gaulle le 18 juin 1940
Bienvenue
L’envie de (re)créer un blog pour y diffuser mes idées et mes déboires m’obnubile depuis plusieurs semaines. En cette soirée rongée par l’insomnie, je me décide à accomplir la
chose.
Loin de moi l’intention d’une propagande ou d’une morale infondée dont je ne saurais tenir un discours juste et clairement expressif. Si je rédige ces quelques mots, c’est dans
le but d’un partage collectif (pléonasme mais ça sonnait bien) de mes pensées les plus diverses et certainement les plus farfelues. C’est l’occasion pour vous d’en apprendre davantage sur ma
personne et l’occasion pour MOI, MOI et encore MOI, d’apprécier mon travail cérébral en constante agitation, enfin illustré sur un support digne de ce nom. Ecrire me libère et reste pour moi la
meilleure des façons de s’exprimer. L’art des mots est une passion avec laquelle j’aime jouer.
Aussi, je passe outre les jugements infondés que l’on peut associer aux blogs en général, et m’autorise ce soir à céder à la tentation, celle de me libérer l’esprit. Toi qui parcours ces signes
arbitrairement liés entre eux, considère ces “mots” comme un appel au débat, au questionnement, à la curiosité. Ne laisse une trace de ton passage que ceux qui ont quelque chose de, soit très fondé
à raconter et ajoute une plus-value à ce qui a déjà été ennoncé ; soit de complètement dingue et immoral. J’estime qu’on ne joue pas n’importe comment avec les mots, aussi faut-il faire le choix,
et savoir le faire, de la façon dont on souhaite les employer, par simple respect pour eux.
Je te souhaite, très cher lecteur, un voyage enrichissant et emplis de plaisirs dans l’univers de mes maux.
Voici quelque semaines s’est tenu à Tours le procès de Véronique Courjault, accusée et condamnée pour avoir congelé ses nourrissons. Aussi atroce que puisse paraître cette actualité, il
ne faut pas oublier qu’elle avait un concurrent dans l’histoire. Une femme a également été condamnée pour les mêmes faits par la Cour d’Assise des Côtes d’Armor. Retour, sauce No Way Out, sur
l’actualité des aliments congelés.
Deux femmes en concurrence lors de leurs procès, l’une à Tours, l’autre à Saint Brieuc… Findus vs Picard. Et pourtant, le drame pour la bretonne, c’est que les médias
n’ont parlé que de Courjault. Il est vrai que les faits ont eu lieu en Corée du Sud, et à l’heure de la mondialisation, on ne pouvait pas laisser de côté les surgelés d’importation.
Mais il faut rendre à César ce qui est à César et à Picard ce qui est à Picard.
Ces deux femmes sont aussi innovatrices : en effet, congeler un nouveau-né, mais dans des conditions décentes, c'est-à-dire, pas entre les cônes à la vanille du petit dernier qui a survécu
et le poulet dominical, pourrait être une solution pour préserver des cellules souches pour d’éventuelles thérapies génies.
De plus, le froid donne une belle peau et conserve. C’est tout de même mieux que le botox.
Ensuite, alors que nous venons de vivre une période caniculaire assez poussée, mettre un bébé au frais peut lui éviter nombre de désagréments. Il en va de même bien sûr pour nos petits vieux qui
éviteront ainsi tout trépas prématuré ainsi que ce fut le cas en 2003. Bien sûr, pour ces derniers, il faut prévoir des congélateurs un peu plus grands. On conseillera le modèle coffre, où le
petit vieux sera dans une position allongée tout de même plus confortable que s’il était debout. Autre avantage présenté par cette méthode, pour d’éventuelles funérailles, le petit vieux à déjà
son cercueil. Les droits de l’asticot ne seront bien sur pas préservés puisque le métal du coffre funéraire est un peu plus délicat à traverser que le chêne ou le sapin. Mais ne nous arrêtons pas
à des problèmes d’intendance dans cette course à l’innovation.
Nous pouvons d’ailleurs avoir une pensée émue pour le voyant Jordy, plus con que gelé, qui avait eu en sa chansonnette une parole prophétique sur la congélation : « Dur, dur, d’être
bébé ». Parfois, on regrette qu'il n'ait pas été congelé ce foetus vagissant ses insanités pour mémères pitoyables.
la vidéo, conseil, coupez avant la fin, j'ai eu envie de le foutre au feu le lardon
Oh, bien sûr, je vois déjà des lecteurs à l’esprit chagrin faire grise mine et moue renfrognée à la lecture de tant de cynisme, et je ne voudrais pas qu’il en soit ainsi. Aussi faudrait-il, ami
lecteur, que tu acceptes que nous sommes entrés dans un nouvelle tendance de la consommation.
Tout se consomme, tout va vite, tout accélère en permanence.
Et quand nous parlions de mode : une femme âgée de 32 ans, sans travail, avait déclaré aux policiers qu'elle avait accouché seule dans sa baignoire d'un enfant mort-né. Ne sachant pas quoi
faire, elle avait alors déposé le petit cadavre dans son congélateur. Ceci se passe dans la région de Metz..
Si cette technique de conservation se développe, c’est bien qu’il y a une raison. Plusieurs personnes ne peuvent agir de la même façon un peu partout en France si la technique était mauvaise ou
ne permettait pas de garantir la préservation du steak pas encore haché.
Le bébé congelé s’insère donc, dans l’absolu, dans l’économie durable. Il se recycle. Et coûte moins cher en couche qui sont d’atroces polluants à base de plastique. Déjà que nous avions eu
l’affaire du petit Grégory qui s’était suicidé en se jetant dans un sac plastique dans la Vologne. Vous savez combien de temps il faut pour qu’un sac disparaisse ? C’est 400 ans au bas mot
!! le plastique n’est pas biodégradable.
Alors, quand des femmes décident de respecter la nature en ne jetant plus les marmots dans des sacs plastiques, voilà qu’on le leur reproche !!! Ce pays marche sur la tête. On veut une
nature préservée et en même temps, quand on congèle, on en prend plein la tronche. Scandaleux !
Cependant, les deux femmes condamnées à 8 ans de placard ont-elles rompu la chaîne du froid ? Non. Les flics seuls sont coupables de cela. Les aliments de fait, ont été perdu. Je parle des
autres aliments du congélateur bien sûr.
Alors, peut-être faudrait-il analyser les faits avec un peu plus de recul avant de prononcer des peines de prison qui font froid dans le dos.
Cette actualité qui nous rattrape à Metz est tout de même glaçante.
Espérons que les mamans n’ont pas attrapé d’engelures à force de jouer avec les glaçons.
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